Petit déjeuner au marché Nishiki
Kyōto, jour 7. Arrivé pendant la nuit sous la pluie, après une nuit peu reposante dans une capsule étrange, le marché Nishiki voisin de l’hôtel apparaît comme la première étape kyotoïte idéale.
Kyōto, jour 7. Arrivé pendant la nuit sous la pluie, après une nuit peu reposante dans une capsule étrange, le marché Nishiki voisin de l’hôtel apparaît comme la première étape kyotoïte idéale.
Tōkyō, jour 6. Après le parc sérieux, je poursuis mon chemin dans Harajuku au cœur d’un parc à l’atmosphère plus légère. Bienvenue à Yoyogi où, en parfait touriste, je me suis prêté au jeu du Hanami. Du quoi ?
Tōkyō, jour 6. Je n’ai pas parlé de sanctuaire depuis longtemps, et même pas du tout d’espaces verts. Corrigeons cela, avec le Meiji-jingū, le plus grand sanctuaire shintô de Tokyo.
Tōkyō, jours 5 et 6. Le quartier d’Harajuku, et la rue Takeshita en particulier, font partie des choses folles à voir pour un occidental. Ici, la mode est très, très différente.
Reportage exclusif : la crue de la Seine n’a pas eu lieu qu’à Paris. Ainsi, me voici à Poissy. Oui, parce que « pisciacais » c’est le gentilé de Poissy. Non, moi non plus je ne le savais pas. Et poisseux… Bah, vue la couleur de l’eau, hein.