Un chaud 1er mai, ou éloge du contre-jour
Le 1er mai a été chaud, si on en croit l’actualité. Si vrai. Le temps était jouissif, les gens heureux, l’ambiance légère. Et cette lumière, mazette. Orgastique.
Le 1er mai a été chaud, si on en croit l’actualité. Si vrai. Le temps était jouissif, les gens heureux, l’ambiance légère. Et cette lumière, mazette. Orgastique.
Ce dimanche 17 avril se tenait la 3e édition parisienne de la Color Run à laquelle ont participé 30 000 joyeux drilles. Enfilez vos chaussures honteuses bonnes pour la poubelle, on va manger de la couleur comme dans une publicité Sony Bravia !
Dimanche dernier, il faisait un temps magnifique sur Paris. Et c’est pareil ce dimanche. Tu en profitez hein ? Sinon je viens te taper sur les doigts.
Cher lecteur, tu connais mon immodéré courage. Qui rigole au fond là ? Non mais. Alors quand on m’a proposé de manger des insectes… J’ai dit oui. Puis j’ai hésité. J’ai à nouveau pensé oui. Je me suis dégonflé. Et à la fin, j’y suis allé. À reculons.
En ce moment, le métro nous fait voyager dans le temps. Non, je ne parle pas des retards accumulés ou de certains matériels roulants plus âgés et rafistolés que moi. A l’occasion de son décarrossage, la station Trinité – d’Estienne d’Orves nous révèle son patrimoine graphique.